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INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS (IDE)

La gestion de tout pays demande une large série continue  d’informations statistiques pour s’assurer que les décisions sont prises sur la base d’analyses approfondies. Le Burundi a besoin de connaître le niveau des investissements directs étrangers pour mesurer sa part dans l’activité économique. Disposer de statistiques d’investissement direct étranger fiables est essentiel pour le BURUNDI qui souhaite attirer les investissements internationaux et en tirer le meilleur parti possible.
L’Investissement Direct Etranger favorise l’établissement de liens économiques stables et durables, en permettant aux investisseurs directs dans les économies d’origine d’accéder directement aux unités de production (entités commerciales/entreprises) du pays d’accueil (le pays dont ces unités sont résidentes). L’Investissement Direct Etranger contribue à la création d’entreprises locales dans les pays d’accueil, à la promotion des échanges internationaux en permettant l’accès aux marchés et il favorise le transfert de technologie et de savoir-faire.

L’analyse régulière des tendances et évolutions de l’investissement direct fait désormais partie intégrante de la plupart des analyses macroéconomiques et des analyses financières tant nationales qu’internationales, notamment dans l’établissement de la balance des paiements et la compilation des comptes de la nation. L’identification de la source et de la destination de ces investissements est du plus grand intérêt pour les analystes de l’action des pouvoirs publics. En d’autres termes, l’identification des pays partenaires et des secteurs impliqués dans l’investissement direct en provenance et à destination de l’étranger est essentielle pour la plupart des analyses.


En raison de l’insuffisance des ressources disponibles pour financer le développement à long terme de l’Afrique et des difficultés croissantes rencontrées pour réduire la pauvreté et atteindre d’autres objectifs du Millénaire pour le développement d’ici 2015, les stratégies de renouveau économique que prônent les décideurs aux niveaux national, régional et international font désormais une large place à l’investissement étranger direct (IED). Une accélération de l’IDE, stabilise les entrées de capitaux, mais aussi accroître le savoir-faire technologique, les emplois mieux rémunérés, les compétences entrepreneuriales et professionnelles ainsi que les débouchés à l’exportation (Prasad et divers collaborateurs, 2003).

L’historique des Investissements Directs pour le cas de notre pays révèlent que les flux d'investissements directs étrangers à destination du Burundi, nuls jusqu'en 2007, se sont accrus de 4% en 2011 par rapport à 2010. Le gouvernement a fait des progrès pour améliorer le climat des affaires (adoption d’un nouveau code des investissements). Le pays a été classé comme l’un des pays les plus réformateurs dans le rapport  Doing Business 2012. Selon le classement de 2013, le Burundi a gagné 13 rangs, se situant à présent à la 159ième  place, signe que la dynamique positive se poursuit.

L'instabilité politique, le coût élevé des services publics, l'ambiguïté des politiques commerciales, le mauvais état des infrastructures, la corruption, le faible niveau de qualification de la main d'œuvre, un programme de privatisations limité ainsi que l'indisponibilité des devises sont des facteurs qui limitent les Investissements Directs Etrangers dans le pays.

C’est pour toutes ces raisons que l’Institut de Statistiques et d’Etudes Economiques du Burundi (ISTEEBU), en collaboration avec la Banque de la République du Burundi (BRB) et l’Agence Burundaise pour la Promotion des Investissements (API), est entrain de mener cette enquête sur les Investissements Directs Etrangers  (IDE) dans notre pays. L’objectif principal étant de disposer des statistiques sur les IDE et les activités des entreprises transnationales.

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